CÉLULAS CEREBRALES HUMANAS TRANSPORTADAS A RATONES PARA TRATAR LA ESCLEROSIS MÚLTIPLE

29 mayo, 2020

Investigadores estadounidenses de la Universidad de Rochester han trasplantado «células específicas del cerebro humano», células gliales, en modelos de ratones adultos con esclerosis múltiple, y han demostrado que estas células «migran a los lugares necesarios del cerebro». , crea nuevos oligodendrocitos y reemplaza la mielina perdida ”. Un «proceso de remielinización» que restaura la función motora en ratones. Para el Dr. Steve Goldman, profesor de neurología y neurociencia en el Centro Médico de la Universidad de Rochester (URMC) y autor principal del estudio, «Estos resultados tienen importantes implicaciones terapéuticas y representan una prueba de concepto para futuros ensayos. estudios clínicos sobre esclerosis múltiple y otras posibles enfermedades neurodegenerativas «. Los resultados fueron publicados en la revista Cell Reports.
 
El laboratorio codirigido por el Dr. Goldman ha desarrollado «técnicas para manipular la señalización química de las células madre embrionarias y pluripotentes inducidas para crear células gliales». “Un subtipo de estos, llamados células progenitoras gliales, da a luz a las principales células de soporte cerebral, astrocitos y oligodendrocitos, que juegan un papel importante en la salud y la función de señalización de las células nerviosas. «En la esclerosis múltiple, una enfermedad autoinmune,» el sistema inmunitario ataca a los oligodendrocitos «: células que producen una sustancia llamada mielina, que» produce «aislamiento» que permite que las células nerviosas vecinas se comuniquen entre ellas «. Y la pérdida de mielina produce «déficits sensoriales, motores y cognitivos».
 
Según los investigadores, «este enfoque también podría aplicarse a otros trastornos neurológicos, como las leucodistrofias pediátricas, enfermedades hereditarias de la infancia en las que no se desarrolla mielina, y ciertos tipos de accidente cerebrovascular que afectan la sustancia blanco en adultos «. » En proceso de revisión de la FDA «para ensayos clínicos», la «terapia experimental» resultante está siendo desarrollada por una empresa nueva de la Universidad de Rochester, Oscine Therapeutics «para» esclerosis en placas y otras enfermedades gliales, como la enfermedad de Huntington. Steve Goldman es «el fundador científico, un oficial y tiene acciones en la empresa».

synthèse de presse bioéthique
29 mai 2020  Embryon: recherche et alternatives A+A

Des chercheurs américains de l’université de Rochester ont transplanté « des cellules spécifiques du cerveau humain », les cellules gliales, dans des modèles de souris adultes atteintes de sclérose en plaques, et ont montré que ces cellules « migrent vers les endroits nécessaires du cerveau, créent de nouveaux oligodendrocytes et remplacent la myéline perdue ». Un « processus de remyélinisation » qui restaure la fonction motrice chez les souris. Pour le Dr Steve Goldman, professeur de neurologie et de neurosciences au centre médical de l’université de Rochester (URMC) et auteur principal de l’étude, « ces résultats ont des implications thérapeutiques importantes et représentent une preuve de concept pour les futurs essais cliniques sur la sclérose en plaques et d’autres maladies neurodégénératives potentielles ». Les résultats ont été publiés dans la revue Cell Reports.

Le laboratoire co-dirigé par le Dr Goldman a développé « des techniques pour manipuler la signalisation chimique des cellules souches embryonnaires et pluripotentes induites pour créer des cellules gliales ». « Un sous-type de celles-ci, appelé cellules progénitrices gliales, donne naissance aux principales cellules de soutien du cerveau, les astrocytes et les oligodendrocytes, qui jouent un rôle important dans la santé et la fonction de signalisation des cellules nerveuses. » Dans la sclérose en plaques, une maladie auto-immune, « le système immunitaire s’attaque aux oligodendrocytes » : des cellules qui fabriquent une substance appelée myéline, qui, « produit l'»isolation» qui permet aux cellules nerveuses voisines de communiquer entre elles ». Et la perte de myéline se traduit par « des déficits sensoriels, moteurs et cognitifs ».

Selon les chercheurs, « cette approche pourrait également être appliquée à d’autres troubles neurologiques, tels que les leucodystrophies pédiatriques – maladies héréditaires de l’enfance dans lesquelles la myéline ne se développe pas – et certains types d’accidents vasculaires cérébraux affectant la substance blanche chez les adultes ». ». En cours d’examen par la FDA « en vue d’essais cliniques », la « thérapie expérimentale » qui en résulte « est en cours de développement par une start-up de l’Université de Rochester, Oscine Therapeutics » pour « la sclérose en plaques et d’autres maladies gliales, telles que la maladie de Huntington . Steve Goldman est « le fondateur scientifique, un dirigeant, et détient des parts dans la société ».

Note Gènéthique : On peut s’interroger sur de telles études qui mélangent dans l’animal cellules humaines et cellules animales (cf. Embryons chimères animal-homme : « Ces recherches posent la question de l’avenir de notre humanité » ) La science peut-elle se passer d’éthique ?

Pour aller plus loin :

Maladie de Huntington : une thérapie génique pour régénérer des neurones 

Des greffes de cellules souches hématopoïétiques pour soigner la sclérose en plaque

Des millions de cellules humaines produites dans des embryons de souris

COVID-19 : des chercheurs russes créent des souris « humanisées »
Sources: 

Medical Xpress, University of Rochester Medical Center (19/05/2020)

La eutanasia en los Paises Bajos.-

Qué es el amor humano?

Matrimonio natural. Profesor Andrés Ollero

Varón y mujer los creó” – Documento sobre la cuestión de género en educación

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